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Jeudi soir, l'alarme d'une pharmacie a retenti. Sur place, les policiers ont pu interpellé sur le fait un cambrioleur.

Pour les policiers de Cognac, cette affaire démontre l'utilité d'un appel rapide au commissariat, en composant le 17.

Jeudi, à 22 h 20, l'alarme de la pharmacie Hude (route de l'Echassier) se déclenche. Le propriétaire, qui habite à côté, comprend qu'il ne s'agit pas d'une fausse alerte. Il prévient aussitôt la police.

Un équipage se charge alors de pénétrer dans les lieux pour s'assurer que tout est en ordre. Mais les fonctionnaires vont interpeller un homme qui se cachait dans un bureau. Ce Cognaçais, connu comme étant sans-domicile fixe, n'avait encore rien volé. Toutefois, les enquêteurs se souviennent qu'un vol avait été commis le 23 décembre dernier au même endroit. Environ 200 euros s'étaient volatilisés du fonds de caisse de la pharmacie.

Le déroulé des faits et le profil de la victime font penser à un nouveau règlement de comptes, trois jours après le meurtre d'un jeune homme en pleine rue

Il pourrait s'agir d'un nouveau règlement de comptes. Un adolescent de 17 ans a été abattu à Marseille, vers 3 heures du matin dimanche, dans un appartement squatté. La victime était connue des services de police pour des faits d'infractions à la législation sur les stupéfiants.

L'adolescent a été tué d'une balle en pleine poitrine par un agresseur arrivé en pleine nuit dans l'appartement qu'il squattait avec six autres camarades, au sixième étage d'un bâtiment du quartier de Pont-de-Vivaux, dans le 10e arrondissement de la ville, a précisé le procureur de la République Marseille, confirmant une information révélée par La Provence.

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A plusieurs reprises, des riverains ont relevé des dysfonctionnements sur un passage à niveau de Tonnay-Charente. La SNCF dit ne rien avoir constaté.

La photo montre le passage à niveau de Tonnay-Charente (Charente-Maritime), une barrière levée, une autre baissée. Elle a été prise mardi en fin d'après-midi. "A une heure où il y a du trafic sur cette route. Ca inquiète tout le monde ici. Il y a des bus scolaires qui passent par là. Après ce qui s'est passé à Millas, on ne peut pas s'empêcher d'y penser...", remarque Philippe César, un Tonnacquois qui a relayé sur Facebook cette photo, "prise par une amie qui souhaite garder l'anonymat".

Selon lui, des dysfonctionnements de ces barrières ont été relevés à plusieurs reprises. "Des fois, ce sont les deux barrières qui restent levées, ou bien les feux rouges sont allumés et les barrières ne sont pas baissées", explique Philippe César, à qui le maire de la commune, Eric Authiat, a assuré qu'"il allait contacter la SNCF".

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